Fondu au Noir

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Si seulement elle comprennait. Tout ne dépend pas de moi, mais d'elle aussi..
Pourquoi vouloir de cette vie, si loin? Pourquoi ne pas rentrer. Noël approche, pourra-t-on y survivre.
J'aimerais trouver un sens à mes pensées. Trouver quelque chose qui, sans douleur, ne me donnera pas la nausée. J'ai beau fuir, j'ai beau courir, au final, j'en pleurerai toujours. Je sais pertinemment où est ma place, je sais ce dont j'ai besoin. C'est en partie, à portée de main.. Mais je perds confiance, chaque jour. Ces espérances, ce Retour tant attendu, à la maison, ne se produit pas, jamais. C'était peut être ce qu'il me fallait. Ce dont j'avais besoin, pour y croire à nouveau.

C'est éssouflée, que je termine cette année. A bout. Ce qui nous reliait, ce fil incassable se fait invisible. Quand je tombe, sa main n'est plus là. Quand elle tombe, la mienne n'est plus là. Pourtant, on tombe. On tombe ensemble, au final. Ensemble. "Pour toujours".

Tes mots sont comme des lames
Ton corps brûlera encore ce soir.
Mais ton coeur demeurera froid.. Pour toujours.

Aujourd'hui, je n'ai plus rien d'intéressant à dire, les mots sont devenus vides.
Et ce besoin d'alcool pour alimenter mes plaintes.
Parce que, peut-être, pourrais je enfin dormir la nuit.
Je ne resterais pas étendue sur ce lit de mort, éveillée jusqu'à la lumière des aurores.
Je dois avouer que... c'est quelque chose que je ne contrôlerai jamais
Mes nerfs seront ma mort, je sais. Je le sais.


A toi, ma chérie
A travers tes yeux d'enfants, tu auras vu toute la cruauté du monde.
Toute la cruauté des gens.
Tous ces mots qui salissent les belles histoires.

A toi, ma chérie
Je ne te souhaite aucune douleur, aucun mal.
Mais je sais que tout ça, finira mal.









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# Posté le mercredi 12 août 2009 17:44

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 09:48

Mélancolique.. D'un soir. D'une vie.

Mélancolique.. D'un soir. D'une vie.
Tout se résume au silence. Malgré tous ces bruits. Malgré toute la douleur. Malgré tout ce semblant de vie, autour de moi, qui se presse, qui accélère. Et.. Si l'infini se résumait en fait au néant? Si tout avait un aspect purement scientifique, aussi bête que les battements de mon coeur, que j'entends résonner en moi, alors qu'au fond, je me sens si vide. Ces pulsations qui me prouvent le contraire. C'est une vérité, qui incompréhensible, blesse. Tout devrait être silence, en réponse à ce vide infini qui me.. comble. Ce vide qui se transforme en larmes, à l'air libre. Ces larmes qui coulent, sur mes joues pour enfin sécher, et retourner à l'état d'origine. La boucle est bouclée.

Le silence ? Je me pose tant de questions, il n'y a pas une seconde ou cela cesse. L'incertitude, la peur. Mais si ces choses étaient simplement évidentes. Si avoir mal était omniprésent. Si le ''pourquoi'' disparaissait et laissait face aux réponses concrètes. Comme être devant la personne qu'on aime, sentir toutes ces questions existentielles disparaitre, se retrouver avec les sensations, les bruits amplifiés, les sentiments éveillés. Ces instants où le ''moment présent'' n'a jamais été aussi réel. Ou chaque millième de seconde est vécu.
Pour disparaitre à la seconde où l'on se retrouve éloignée. Eloigné, oui, loin... Mais pas des questions, qui dans la solitude deviennent nos meilleures amies. Un amour haineux. Pires ennemies, qui rôdent à tout jamais et qui rongent la moindre parcelle de cerveau, de coeur, de corps.

S'il fallait résumer aujourd'hui, alors oui, ce serait le Silence. Mais, sa présence. M'allonger, à ses côtés. Dans le monde froid qui m'entoure, ce sont peut être bien les seuls instants où je ne grelote pas. Où, je me sens présente, vivante. Partager des pensées, même si l'on sait qu'aujourd'hui tout est différent, se remémorer ces choses qui font du bien. Ces moments où l'on pensait plutot à rire.. =) Oui.. Aussi enfantin que ce soit.

Alors, pour résumer, ces temps-ci, j'emploierais le mot ''silence'', oui. Les profs ne sont pas du même avis il faut croire, les feuilles vides ne m'ont amené rien d'autre que des échecs. En parallèle avec ceux du moment, dans ma ''vraie vie'' ? Pas celle synthétisée dans un cahier, plein de notes, qui se limite au scolaire.

Le silence.. Ami vicieux. Alors.. J'avale de la musique. Celle qui a toujours fait partie intégrante de moi.. Qui à chaque battement, m'accompagne, dans le réseau immense des vaisseaux sanguins.
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 15:57

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 16:15

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Quand tout sera noir,
quand tu auras peur,
quand tu te sentiras seule,
quand tu auras froid,


Souviens toi de respirer.

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# Posté le mercredi 24 juin 2009 07:09

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 09:51